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Etude des syndromes neurologiques paranéoplasiques

Les syndromes neurologiques paranéoplasiques sont des complications neurologiques graves associées à la présence d'un cancer et qui ne relèvent pas d'un envahissement métastatique (c'est-à-dire d'une invasion par la tumeur).

Certains d'entre eux ont probablement une origine auto-immune en raison de la présence d'anticorps dirigés contre des antigènes communs à la tumeur et aux neurones. En d'autres termes, en luttant contre sa propre tumeur, le patient attaque son système nerveux comme si son organisme "confondait" son système nerveux avec la tumeur. Nous recevons les sérums des patients suspects de syndrome neurologique paranéoplasique venant de tout le pays afin de détecter ces anticorps. Un très grand avantage de la découverte de ces anticorps est en effet de pouvoir affirmer la présence d'une tumeur à un stade où elle est souvent inconnue et de très petite taille, ce qui permet un traitement précoce.

Nous essayons de collecter le plus minutieusement possible les informations cliniques, des échantillons de sang et si possible la tumeur de tous les patients chez qui nous découvrons des anticorps antineuronaux. Cette recherche s’effectue dans plusieurs laboratoires regroupés au sein du  centre de référence de diagnostic et de traitement des syndromes neurologiques paranéoplasiques qui comprend les antennes de Lyon (Pr J. Honnorat), Saint-Étienne (Pr J.-C. Antoine) et Paris (Hôpital de la Pitié Salpêtrière, Pr J.-Y. Delattre). La coordination est assurée par le centre de Lyon qui collige l'ensemble des cas français de syndromes neurologiques paranéoplasiques et les reporte dans la base de données européenne
(Euronetwork).

Grâce à cette collaboration  nationale et internationale, nous essayons d'établir des corrélations entre les manifestations de la maladie et les anticorps détectés dans le sang et le liquide céphalo-rachidien des malades (cela s’appelle des "corrélations immunocliniques"), car ces maladies restent encore très mal connues. Cela doit permettre un diagnostic plus rapide de la maladie neurologique mais aussi de la tumeur associée ainsi qu’une meilleure connaissance des mécanismes de survenue. Parallèlement, nous essayons d’identifier de nouveaux anticorps associés à de nouvelles manifestations cliniques et nous essayons de mettre en place de nouveaux protocoles de traitement.

30 avr 2011

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