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Les prélèvements, composants essentiels pour la recherche

Il est essentiel et indispensable que la recherche puisse bénéficier des prélèvements effectués au cours d'un traitement, d'autant que la traçabilité du consentement devient incontournable.

Il s’agit de prélèvements cérébraux ou tumoraux par exemple des biopsies. Bien évidemment la priorité de ce prélèvement va au diagnostic. L’utilisation de ce prélèvement dans un cadre de recherche n’a aucun impact sur le diagnostic ou la thérapeutique suivie par le patient, sauf découverte nouvelle.

Dans le cas de pathologies comme Alzheimer ou Parkinson, des patients appellent les services d’anatomopathologie pour demander « Vous avez bien mon prélèvement ? » je veux que mon prélèvement soit pris en charge dans tel ou tel service ou soit utilisé à des visées de recherche pour pouvoir soit m’aider avec ma pathologie,  soit constituer un élément de plus pour les gens qui seront touchés.

La possibilité d’utiliser le prélèvement effectué sur un patient est d’une importance cruciale pour les chercheurs, parce que s’il n’existe pas de matériel humain « primitif »,  les seules choses sur lesquelles il est possible de travailler sont des constructions artificielles, par exemple des cellules modifiées.

Les chercheurs savent que lorsqu’ils travaillent sur des constructions artificielles, ils se situent extrêmement loin de ce qui se passe chez l’homme, alors qu’en disposant de prélèvements tumoraux provenant directement de l’être humain, le gain de temps et donc l’avancée de la recherche est considérable. Les chercheurs doivent disposer d’un panel représentatif des différents types tumoraux existants. C’est absolument indispensable, c’est une condition première pour qu’un laboratoire puisse travailler. Il existe des données cliniques qui sont fournies par le travail d’Anne-Marie Lekieffre et de l’ARTC sur la base clinico-biologique et au niveau des tissus les chercheurs peuvent travailler grâce à la tumorothèque qui n’est ni plus ni moins qu’une extension des chirurgies qui sont réalisées à La Pitié-Salpêtrière qui sont stockées et annotées etc. sans ces échantillons tout travail sérieux de recherche est impossible.

Toutes les informations qui ont trait aux tissus sont regroupées dans des fichiers qui sont déclarés à la CNIL, anonymisés  puisqu’ils sont collectés sous l’égide de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris. Tout le volet recherche entre dans la tumorothèque du système nerveux central de la Pitié-Sapêtrière qui est déclaré à la CNIL, et incorporée à la base de données cliniques et qui est sous tutelle, une plate-forme tumorothèque qui est un centre de ressources biologiques de la Salpêtrière. Tout cela est absolument officiel au vu des autorités. Il faut simplifier, pour les chercheurs et pour les patients la récupération des consentements, parce que l’on sait très bien que dans les années à venir, on ne pourra plus publier et donc mettre en avance pour le grand public les découvertes qu’on va avoir faites si on ne justifie pas de la présence de consentement pour tous les prélèvements que nous possédons.

Le médecin, l’anesthésiste ou l’infirmière référente peuvent  donner ou recevoir ce document qui détaille ce que l’on pourrait faire en matière de recherche avec le prélèvement du tissu et ensuite le formulaire de consentement est centralisé au niveau de la tumorothèque, qui gère les tissus et les consentements. Le jour ou un chercheur veut publier un article dans une revue et qu’il fait état de recherches menées grâce à des échantillons, le service de recherche possède la traçabilité des échantillons et peut ainsi justifier le consentement.

6 sep 2012

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